La MDP en 1 clic

Présentation synthétique de la Maison des Projets (MDP) : Une structure intégrée
(hébergement, restauration, loisirs, culture, centre de documentation, services, moyens de déplacement, solidarité)

Le centre d’accueil

Notre centre de ressources et d’accueil associatif, Maison Des Projets (MDP) de Koudougou, 3è ville du Burkina, fonctionne, pour des raisons de sécurité affective et matérielle, en type « maison d’hôtes » (cf doc. MDP mode d’emploi envoyé au moment de votre inscription).
Cette option permet à la fois une présence constante et le partage, pour les hôtes, d’une vie familiale africaine.

Il comprend dans la grande maison une cuisine, une réserve,
- 4 chambres à 2 (voire 3), ventilées ou climatisées avec 2 cabinets de toilette intérieurs (normes européennes),
- et dans la petite maison, 3 chambres ventilées à 3 lits individuels superposés avec 2 cabinets de toilette extérieurs (siège WC, douche au seau), 3 lavabos,
- un salon, une terrasse, un jardin pour prendre les repas et recevoir amis et visiteurs + 2 chambres en matériau traditionnel (cases banco et dôme nubien).

Notre capacité d’accueil est de 24 personnes. Chaque lit est équipé d’une moustiquaire (sans trou) et de ventilation.

Nous offrons, en plus de l’hébergement/restauration/bar (apprécié par les hôtes, cf. guides en ligne et papier (Futé 2016, Routard 2013-14 et Lonely forum), des activités culturelles et de loisirs (biblio, CD, DVD thèques, TV satellite, jeux de société), l’entretien du linge, le prêt d’un tél. portable et des moyens de déplacement (mob et vélos).

Les hôtes peuvent aussi recourir au service d’un guide, Saturnin, attaché à la maison.

L’association ne gère que la partie hébergement, sur le principe d’un équilibre entre frais de gestion (location, personnel, eau, électricité, entretien…) et participation aux frais d’hébergements des hôtes/adhérents. La restauration, le bar, le matériel roulant et le guide sont gérés, d’un commun accord avec l’association, en « auto entreprise par le personnel ».

Le Centre de ressources / l’Education au développement / le Tourisme solidaire

Le bénévolat des administrateurs permet de faire bénéficier les hôtes adhérents des services d’un centre de ressources souhaitant s’inscrire dans une double démarche d’éducation au Co développement solidaire et durable et de propédeutique ou de logistique à un tourisme local solidaire :

  • - Réservation (sur site), Aide au voyage (doc. Mémo voyage) et au séjour, envoi de documentation
  • - Accueil possible sur Ouaga (doc. Accueil)
  • - Wi fi (apporter son portable)
  • - Bibliographie spécialisée téléchargeable en cliquant ici et guide « 15 jours à Koudougou » téléchargeable en cliquant ici
    • - Bibliothèque spécialisée sur Koudougou, le Burkina et dossiers thématiques sur place :Burkina : Agriculture/élevage/filière lait, Culture/religions/sports/société/traditions, Education, Genre, Géo politique, Humanitaire, Littératures africaines, Moringa, Paludisme et santé, Sexualité/ affectivité, Spiruline et malnutrition, Tourisme, Vivre au Burkina, Voûtes nubiennes,
    • - Koudougou : Associations, Education, Géo politique, Humanitaire, Tourisme, Université
  • - Répertoire interactif des associations (doc.sur place) œuvrant sur Koudougou (plus de cent)
  • - Who’s who interactif (doc. sur place) présentant 220 personnalités « ressources » de la ville
  • - Stages possibles chez des artistes (batik, bronze, danse, kora, peinture, percussions…) et des associations (travail bénévole solidaire).

L’ensemble de ces prestations permet ainsi aux isolés (responsables d’associations, techniciens en appui au développement, « touristes solidaires », stagiaires) ou aux groupes (associatifs, jeunes issus de l’émigration, scolaires) de lier activités spécifiques, culturelles et touristiques éclairées voire solidaires.

La spiruline

Notre association participe au codéveloppement solidaire et durable de la spiruline produite sur Koudougou que nous soutenons pour les raisons suivantes :

  • A) Le déficit protéino-vitaminique de l’alimentation traditionnelle, basée principalement sur la consommation de riz et de to (bouillie ferme de maïs ou de sorgho ou de mil) notamment chez les jeunes enfants, avec absence ou insuffisance de viande/poisson/œuf et de crudités/ fruits.
  • B) L’intérêt d’une production locale, avec une main d’œuvre locale, à majorité féminine, créant ainsi un circuit court de production-distribution sans avoir recours aux multinationales alimentaires du Nord.
  • C) La crédibilité morale des 2 opérateurs, l’État, en tant qu’investisseur, l’Organisation Catholique pour le Développement et la Solidarité (OCADES), en tant que gestionnaire (l’État, après investissement, ayant confié la gestion de la ferme à l’église catholique).
  • D) Le fait qu’à la spiruline, on puisse associer 2 autres productions locales, des farines enrichies (type MISOLA ou Bamisa : farine de Mil ou maïs+Soja remplacé par le haricot local, le benga+Arachides) et la poudre de Moringa (feuilles d’arbre local pilées et séchées). Spiruline et Moringa peuvent aussi se consommer frais.
  • E) Le fait que de multiples opérateurs africains (Bénin, Madagascar, Mali, Maroc, Niger, Sénégal, Togo…) promeuvent eux aussi la spiruline pour lutter contre la malnutrition, notamment infantile.
  • F) La qualité des ONG françaises, opératrices des fermes (ANTENNA, CODEGAZ, TECHNAP)
  • G) L’intérêt des opérateurs de terrain, Centres de Réadaptation et d’Éducation Nutritionnelle (CREN), associations de PVVIH et d’une multiplicité de consommateurs pour cet aliment.
  • H) L’expérience in situ des Kanembous qui, grâce à la consommation de spiruline (dihe) lors de famines (années 60) dues à de fortes sécheresses au Tchad, ont mieux résisté que les populations voisines. http://spirulinagadez.free.fr/pdfs/Tchad_Sorto.pdf
  • I) La qualité de la spiruline du BF certifiée par le Ministère de la Santé.
  • J) La facilité d’emploi de la spiruline, qui, en poudre ou en paillette, se saupoudre dans les boissons, bouillies, yaourts, tous aliments (pates, riz, to…) après cuisson.

N’étant ni nutritionnistes, ni biologistes, ni idéologues de la spiruline, nous ne rentrerons pas dans les multiples propriétés de cet aliment, et nous renvoyons, pour ce thème, le lecteur aux nombreux ouvrages, thèses, recherches, comptes rendus d’expériences, articles le concernant.

Notre engagement au service des adhérents

Ainsi, notre association, créée au départ pour être au service des seuls producteurs/opérateurs de spiruline et de groupes de jeunes issus de l’émigration, s’est progressivement ouverte, en accueillant d’autres opérateurs associatifs de développement. Elle est maintenant au service de toutes les associations qui nous sollicitent, avec comme utopies ou fil rouge :

  • - Le meilleur service aux hôtes adhérents par des prestations à prix coûtant voire gratuites (ressources documentaires, prêt d’un téléphone local, loisirs, matériel roulant, linge…).
  • - Une sensibilisation à la lutte contre la malnutrition et à l’intérêt de la spiruline locale.
  • - Une auto gestion collective de cet outil « centre de ressources et d’accueil » par les utilisateurs adhérents eux-mêmes (chacun pouvant candidater au CA gestionnaire lors de l’AG en ligne).
  • - La mise en valeur de cette région et de ses forces locales en promouvant un tourisme individuel en étoile, responsable et solidaire et des actions de solidarité : aides aux artistes/artisans et associations locales par des stages.
  • - Une coproduction d’éducation à la citoyenneté et au développement solidaire et durable (1) en mettant en commun connaissances, réussites et aussi et surtout échecs de nos pratiques personnelles ou associatives de développement. (cf. doc Projet associatif)

Notre association offre donc une base logistique d’accueil mais aussi de ressources, aux isolés ou groupes travaillant sur la région ou souhaitant la découvrir en s’impliquant éventuellement soit dans la spiruline, soit dans un stage bénévole au service d’associations ou d’administrations (agriculture, culture, éducation, santé, social) et/ou dans un stage culturel près d’artistes (batik, bronze, danse, peinture, percussions), soit encore en prenant tout simplement le temps de découvrir, d’une façon approfondie, les réalités locales (cf. Who’s who de 220 personnes ressource de la ville) avant de s’engager, lors d’un prochain séjour dans une activité donnée. Nous proposons, pour ce faire, un répertoire des associations et de la dizaine d’artistes (cf. doc. Asso.) œuvrant sur la ville. cliquez ici pour nous contacter


(1) L’idée de Codéveloppement solidaire et humain durable : favoriser le partenariat inter associatif mais aussi inter humain (dans l’idée des réseaux d’échanges de savoirs, lancée par Claire Héber-Suffrin dans les années 1970) pour mettre en commun nos savoirs, nos savoir faire, nos réussites, nos questions, nos pratiques mais aussi nos échecs dans nos actions de développement. Cette idée est née de certains constats : intervention de plusieurs associations sur un même objet ou projet sans se connaître et sans le savoir, empêchant toute coordination, nombre significatif de projets avortés, quelques dérives regrettables mais aussi étrange comportement « humanitaire » de structures agissant dans le même domaine, le même lieu, avec la même éthique, en s’ignorant chacune superbement, tout en se revendiquant « solidaire ». Nous nous sommes appliqué cette exigence en adhérant depuis 2008 à un Collectif d’Associations de Solidarité Internationale (RESODI)

Contact
Infos Association d'aide à la spiruline du Burkina et de gestion de la Maison des Projets de Koudougou
83 chemin du bas des sables 86000 POITIERS - Tel : 06.11.70.97.65 | Se connecter |